“Le Grenelle ne s’achèvera pas demain soir”
Un sommet national de deux jours sur l’environnement s’est ouvert à Paris en présence du premier ministre François Fillon et de six membres du gouvernement. Cette rencontre a l’ambition d’engager le pays dans une “révolution écologique”.
La réunion, baptisée “Grenelle de l’environnement” - en référence aux accords sociaux historiques signés à l’issue du mouvement de mai 1968 - vient clore quatre mois de débats sans précédent sur un large spectre de questions liant contraintes économiques et protection de la planète et du climat.
A leur arrivée au sommet, certains défenseurs de l’environnement ont rappelé leurs exigences sur des sujets délicats comme la fiscalité écologique, les OGM ou le nucléaire. L’animateur de télévision Nicolas Hulot a ainsi fait d’une taxation du carbone une des pierres angulaires de ce Grenelle.
La fiscalité écologique, “c’est la colonne vertébrale”, a-t-il insisté, à condition que cela se fasse à “pression fiscale égale”. “Il va falloir des ruptures, changer de cap. Nous sommes prudents et exigeants, mais optimistes”, a-t-il ajouté.
