HQE : Haute Qualité Environementale, quesako ?

février 9th, 2008

La haute qualité environnementale des bâtiments (ou encore HQE), est un concept (français) apparu au début des années 90

Il est bâti sur 14 cibles qui recoupent plus au moins les trois objectifs de la construction écologique, sauf qu’il n’était pas nécessaire dans la HQE de traiter toutes les cibles pour pouvoir profiter de l’appellation. Actuellement, la HQE est en train devenir un label avec une certification. Cette démarche n’a pratiquement aucun intérêt pour le secteur du logement individuel et reste très controversée quant à l’intérêt réellement écologique des bâtiments qui en sont issus.

maison hqe

Le clan des néons,

février 7th, 2008

Grenelle : Résultats journée 1

octobre 25th, 2007

ggrennelle.jpgBâtiments : réduire la consommation

Source : Enerzine.com

C’est dans ce domaine que les décisions annoncées ont été le plus ambitieuses et le mieux accueillies. Objectif principal : revoir à la baisse les normes de consommation énergétique des bâtiments, publics comme privés.

Pour la construction neuve, la norme de consommation devra ainsi passer des 260 kwh/m² actuels à 50 d’ici à 2012.

Le parc immobilier public montrera l’exemple en matière de rénovation, avec un plan ambitieux : l’engagement d’une réduction de 20% de la consommation des bâtiments au niveau de l’Etat, des régions et des administrations. D’un audit réalisé en 2008 découlera l’application des nouvelles normes d’ici 3 à 5 ans.

L’ensemble du parc immobilier public représente 80 000 immeubles, soit plus de 300 millions de mètres carrés. La rénovation se fera grâce à prêt bonifié de la caisse des dépôts de 20 milliards d’euros.

Pour les particuliers, des prêts spécifiques devraient accompagner les initiatives de rénovation, afin de rendre rentables les investissements visant à économiser l’énergie.

Jean-Louis Borloo s’est félicité du “consensus total” obtenu autour de ces mesures.

Flou énergétique

Accord parfait qui n’a pas su être dégagé, loin s’en faut, du sujet des ressources énergétiques.

La question du bouquet énergétique, et principalement de l’avenir du nucléaire demeure l’une des principales pommes de discorde au sein du Grenelle. Mis à part un objectif de 20% du parc énergétique consacré aux énergies renouvelables, aucune décision concrète n’a emergé des débats. La responsabilité des mesures concernant l’avenir de l’EPR, et plus généralement du nucléaire a été confiée au chef de l’Etat qui doit donner sa position aujourd’hui.

Pas de consensus, donc pas de décision non plus concernant les déchets et la poursuite de la construction des incinérateurs.

Transport : désengorger les réseaux routiers

Pour ce qui est du transport, faute d’accord, la proposition de limiter la vitesse de 10 km/h sur le réseau routier n’a pas été retenue. En revanche devrait être imposée une ‘écovignette’ fonctionnant sur un principe de bonus-malus.

Concernant les seuls véhicules neufs, le bonus sera octroyé pour les voitures émettant moins de 120 g de CO2 au km parcouru, et financé par un malus payé par les acheteurs de véhicules polluants (plus de 14g de CO2/km). La fréquence du dispositif, à savoir une taxe annuelle ou ponctuelle lors de l’achat du véhicule, n’a pas été précisée.

Les poids-lourds se verront infliger quant à eux une éco-redevance, payable sur le réseau non concédé (hors autoroutes).

Le ministre de l’écologie a également annoncé la fin du développement autoroutier et aéroportuaire, sauf “pour des raisons de sécurité”. Le trafic sera désengorgé grâce au lancement de deux grands axes de ferroutage, nord-sud-est et nord-sud-ouest. 1500 km de lignes de tramway devront être construites en ville, en dehors de l’Ile-de-France (329 km existent aujourd’hui).

Ce programme représente un investissement de 17 milliards d’euros, dont 4 milliards seront pris en charge par l’Etat.

Parmi les points polémiques sur lesquels devra trancher le chef de l’Etat lors de son discours final, la taxe-carbone constitue l’un des sujets les plus attendus par les membres du Grenelle.

Rebaptisée “contribution climat-énergie”, elle devait imposer une taxation sur les produits de grande consommation, en fonction de leur impact environnementale. La mesure s’est heurtée à l’opposition entre ONG et syndicats d’un côté et organisations patronales de l’autre. Verdict cet après-midi.

“Le Grenelle ne s’achèvera pas demain soir”

octobre 24th, 2007

grenelle.jpgUn sommet national de deux jours sur l’environnement s’est ouvert à Paris en présence du premier ministre François Fillon et de six membres du gouvernement. Cette rencontre a l’ambition d’engager le pays dans une “révolution écologique”.

La réunion, baptisée “Grenelle de l’environnement” - en référence aux accords sociaux historiques signés à l’issue du mouvement de mai 1968 - vient clore quatre mois de débats sans précédent sur un large spectre de questions liant contraintes économiques et protection de la planète et du climat.

A leur arrivée au sommet, certains défenseurs de l’environnement ont rappelé leurs exigences sur des sujets délicats comme la fiscalité écologique, les OGM ou le nucléaire. L’animateur de télévision Nicolas Hulot a ainsi fait d’une taxation du carbone une des pierres angulaires de ce Grenelle.

La fiscalité écologique, “c’est la colonne vertébrale”, a-t-il insisté, à condition que cela se fasse à “pression fiscale égale”. “Il va falloir des ruptures, changer de cap. Nous sommes prudents et exigeants, mais optimistes”, a-t-il ajouté.

Plus d’informations par ici : http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/ target=’blank’

Ma future voiture par Citroën : C-Cactus

septembre 14th, 2007

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Citroën vient de présenter un concept car au Salon de Francfort 2007 qui risque de faire du bruit. Il s’agit du C-Cactus. Cette voiture va certainement devenir lors de la production de masse devenir la future cytadine en vogue. Personnellement, je suis tombé amoureux de cette voiture qui a des airs de Coccinelle des temps modernes.

je vous laisse découvrir par vous même mon futur bébé.

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Sa motorisation hybride Diesel associe un moteur thermique Diesel HDi de 70 ch DIN (doté d’un filtre à particules FAP) et un moteur électrique apportant une puissance supplémentaire de 30 ch DIN. Elle affiche une consommation de 3,4 l/100 km et un niveau d’émission de CO2 de 78 g/km. Performances exceptionnelles pour un véhicule de sa catégorie.

De plus la C-Cactus utilise une forte proportion de matériaux recyclés ou recyclables.

Citroën annonce que si (donc sa commercialisation reste hypothétique) la mise en production venait à se faire, elle ne coûterait pas plus cher qu’une berline familiale de gamme moyenne. Ceci s’explique par un choix de matériaux nouveaux et une rationalisation de sa conception qui a permis de réduire le nombre de pièces utilisées, bref un retour vers la sobriété (apparente du moins)? Tout juste plus de 200 pièces composent l’habitacle de la C-Cactus, soit près de deux fois moins que pour une berline traditionnelle de taille identique.

Malgré sa sobriété, de nombreux équipements tels que la climatisation automatique et un système audio haut de gamme très énergievores sont intégrés.

Si Citroën se décide à commercialiser cette voiture, elle deviendra l’automobile ecologique la moins cher du marché soit 14 000 € contre 25 000 € pour une Toyota Prius.